Historique / Le directeur Présentation
Le directeur Bourse du travail Tarifs / Réservations Les salles Amphithéâtre 3000 Salle Molière Partenaires Archives Photos Historique / Le directeur Historique Devenir Membre Adhérent de la Compagnie CALAHistorique " Va petit mousse", "Pour bien réussir dans la chaussure", "Méditerranée", autant de mélodies que tout à chacun fredonnait en vaquant à ses occupations et que l'on reprenait en choeur à la fin du déjeuner dominical. C'étaient les beaux jours de l'opérette, parisienne, viennoise, marseillaise, mais toujours très applaudie, où l'on aimait trouver le dépaysement d'un monde où les princes épousent les bergères, d'un spectacles joyeux, aux airs immédiatement assimilés, aux décors rutilants. Le genre eut ses gloires. A Lyon, il fut un temps où les Célestins, l'Horloge, l'Eldorado, la Cigale, le Casino-Kursaal, le théâtre Bellecourt, le Gymnase et jusqu'au sévère Grand-Théâtre se disputaient un genre aussi rémunérateur. Les choses ont changé. Le rythme-roi a supplanté la mélodie. Francis Lopez a remplacé Christiné. Trop souvent montée à l'économie, misant exagérément sur une composante décorative faite de strass et de paillettes, l'opérette s'est isolée des jeunes générations qui, paradoxalement retrouvaient la route de l'opéra et du concert. Mais pas celle de la Veuve Joyeuse. Même les institutions qui pouvaient défendre dignement l'opérette ont déclarés forfait. Le Grand-Théâtre n'a pas continué sur la superbe lancée des Brigands. Les Célestins n'ont pas exploités le merveilleux filon de Dédé et de Là-haut. Le renouveau: Quelque "militants" ont cependant décidé de maintenir la tradition, à faire évoluer le genre... à rajeunir le public... et artistes, à rappeler qu'il y a un patrimoine musical qui vaut les autres. Fabien Attias est de ceux-là: cet ex-membre de la troupe de l'Opéra de Lyon se bat pour que continuent à vivre entre Rhône et saône les musiques d'Offenbach, de Strauss et de Lopez, mais aussi celles plus rares de Scotto, d'Audran, de Varney. Depuis longtemps, Fabien Attias avait commencé par monter des spectacles ici et là, puis créé en 1994 la compagnie CALA (Compagnie des Artistes Lyriques Associés), visant à élaborer des saisons lyriques à part entière. Depuis 1999, détaché par l'Opéra de Lyon, il s'est consacré entièrement à la compagnie CALA, une association de loi 1901, qui peut revendiquer 1 600 abonné et 20 000 entrées (chiffres de la saison dernière). Un public composé à 70% de Lyonnais, pour qui, malheureusement, reconnaît Fabien Attias, quelques titres archi-joués et archifredonnés suffisent à leur bonheur, alors qu'il aimerait leur faire (re)découvrir des partitions d'Audran ou de Planquette. Un public ébloui par les costumes rutimants, mais qu'une quelconque "modernisation" dans les décors; même à dose homéopathique, fait froncer le sourcil. D'ailleurs, avec un budget global dépassant à peine 500 000€ pour huit spectacles, cette idée tient de l'utopie. C'est ailleurs que Fabien Attias cherche à faire évoluer les choses. Dans la fosse où se retrouve régulièrement des musiciens puisés dans les forces vives lyonnaises, dans la troupe, où se font place des jeunes des conservatoires lyonnais. A force d'efforts, fournissant avec des budgets casse-cou, une qualité de spectacles digne de la Capitale, Fabien Attias a obtenu la consécration: la Ville de Lyon a signé une convention avec ce qui est devenu le Théâtre d'Opérette de Lyon, s'engage à en faire le résident privilégié de la Bourse du Travail réaménagée et inaugurée en février 2000 avec une brillante "Hello Dolly". Une semaine par mois pendant huit mois, l'opérette est jouée là dans une salle de 1900 Places.
Théâtre d'Opérette de Lyon
photo L COOPER
Programme 2011/12
Les années Bécaud Princesse Czardas Jazz...à Molière La vie parisienne Andalousie Ciboulette Tangoforte ... el alma del tango La Périchole Les légendes de l'opéra Rigoletto Les nuits de Moscou A nignt in Broadway